Conakry – Le Premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah, a réaffirmé ce mardi 5 mai 2026 la volonté de son gouvernement de poursuivre les réformes institutionnelles engagées, tout en mettant l’accent sur le respect des droits humains et de l’État de droit.
Cette déclaration a été faite à l’occasion d’une audience accordée à une délégation de la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), en visite dans la capitale guinéenne. Selon la Primature, les échanges ont porté sur la situation des droits humains dans le pays ainsi que sur les perspectives de consolidation de l’État de droit.
Au cours de cette rencontre, le chef du gouvernement, également connu sous le nom de Bah Oury, a tenu à rassurer ses interlocuteurs quant à la disponibilité des autorités à dialoguer. « Le gouvernement reste pleinement ouvert au dialogue avec l’ensemble des partenaires nationaux et internationaux », a-t-il affirmé, selon les propos relayés par les services de la Primature.
Installé au Petit Palais de la Colombe, siège de la Primature à Conakry, le Premier ministre a insisté sur la nécessité d’inscrire les réformes en cours dans une dynamique inclusive, capable de fédérer les différents acteurs sociopolitiques du pays.
Cette posture intervient dans un contexte où les attentes sont fortes, tant sur le plan des réformes institutionnelles que sur celui de la garantie des libertés fondamentales. En affichant cette ouverture, les autorités guinéennes entendent visiblement apaiser les inquiétudes et renforcer la confiance avec leurs partenaires.
Reste à savoir si ces engagements se traduiront concrètement sur le terrain, alors que la transition politique en Guinée continue de susciter de nombreuses attentes au sein de la population et de la communauté internationale.
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